Enfants de la Plume.

Refrain
Aux plumes, écrivains !
Ouvrons grandes nos mémoires
Grattons, rimons,
Qu’une encre noire
Abreuve nos cahiers !
Allons enfants de la belle Plume !
Le jour du blog est arrivé !
Contre nous de la léthargie,
L’étendard gaillard est levé.
L’étendard gaillard est levé
Passant ou Ecrivant, chiche !
Ose sans peur les acrostiches
Cède à l’appel de la muse
Si ça te chante, et si ça t’amuse.
Feutre et crayon tu sors !
Sergent Major en or !
Sur l’estrade Mireille
T’aidera à faire merveille
Sans peine, à demi-mot
Tu franchiras l’Arno.
D’une page blanche et pure,
Tu feras une sculpture.
Il n’y aura pas de lézard,
Ce serait bien le hasard !
De personne crains l’air moqueur
Qu’il soit blogueur ou blagueur.
Récitons ensemble nos gammes
En l’honneur de la Femme.
Roman et nouvelle en ruban
Exhaleront les parfums d’antan.
Ignore le dragueur notoire
Qui extirpera de sa mémoire
Des souvenirs très épicés
De ses bien-aimées.
Et toi qui seule te désole
Appuyée sur ta console
Esquisse le dessein
De voir changer ton destin.
Accorde-toi une petite prose
Une histoire à l’eau de rose,
Sur le sentier de l’écriture
Tente la belle aventure,
Une toute petite ballade
Pour ne plus être en rade.
Laisse le facteur à ta porte sonner
Et régale-toi d’un lai entier
Même si ce n’est pas la période
Pour rédiger une telle ode.
D’un air badin ou coquin
Cueille en ton secret jardin
De neige une boule blanche
Qui de mots sera avalanche.
Un rond d’eau se muera d’un geste
En chanson d’amour qui reste.
Nuit et jour écrivons sans cesse
Jusqu’à l’infinie ivresse
Car le temps presse, le temps presse !
Et sans modération bloguons
En remerciant François Villon.
Avec d’humour un zeste
Michel C.